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lundi 15 octobre 2018

Comité d'entreprise Compte-rendu du 10 octobre 2018

Comité d'entreprise
Compte-rendu du 10 octobre
 2018
Compte-rendu non officiel

1. Augmentation du capital d' IMA

IMA SA souscrit une augmentation de capital auprès de ses actionnaires. La MAIF répond au prorata de sa participation dans IMA.

Nous ne développerons pas plus ce point pour des raisons évidentes de confidentialité.



2. Présentation du rapport d'expertise de Sextant (assistance mise en place dans le cadre du déploiement du bureau digital)

L’objectif était de déchiffrer tout ce qui se passe  au sein de l'entreprise en lien avec  le digital, et de voir comment le vivent les acteurs.

La stratégie numérique se concentre sur 4 piliers : L’optimisation de l’expérience client (fréquence, réseaux..) les gains de productivité (modèle de distribution, robotique) l'optimisation de l’expérience salariée (profiter de la pyramide des âges pour réduire les effectifs, fidéliser les plus volatiles…) , et la diversification des relais de croissance (IOT…)

La maif est bien présente sur les réseaux sociaux (3eme place comparé aux concurrents)

Cependant il apparaît que la priorité devrait être la qualité de service lors de la réalisation d’un sinistre.

Après avoir analysé la stratégie digitale de la MAIF, l’expertise se penche sur l’analyse du plan de déploiement et des mesures d’accompagnement.

Les services pouvant potentiellement être proposés aux sociétaires sont globalement peu connus des acteurs. Ils sont attentifs à la qualité des services proposés, et sont inquiets sur la bascule par exemple de gestionnaire sinistre vers une posture commerciale.

Il est recommandé à la MAIF d’assurer de réelles formations aux salariés sur les prestations de service.

Concernant l’incubateur, il ne représente pas aux yeux de Sextant la diversité MAIF, ils n’ont pas de pression commerciales et ont une connaissance fine des services proposés. Comment alors se projeter sur le réalisme du terrain face à l’activité de l’incubateur ? La qualité demandée entraîne une durée moyenne de traitement plus importante, ce qui n’est pas en lien avec les propos tenus récemment par Mr Schirru (maîtrise de la DMT stratégique)

La stratégie digitale de la MAIF n’est pas connue des salariés sondés ils ont connaissance de quelques briques mais sont perdus sur les évolutions métiers, les compétences nouvelles à acquérir…

Concernant Office 365, les appropriations sont assez différentes, très peu de salariés ont eu des informations sur l’outil, pas de temps dédiés à l’appropriation, des guides existent mais pas de temps… Des salariés évolutifs, détachés pourraient avoir des difficultés. Il convient de clarifier les usages, accompagner, renforcer le rôle des ambassadeurs digitaux,

La problématique se pose également sur les bibles métiers (ou comment trouver l’information qui change et provoque anxiété et chronophagie..

Concernant MAYA, l’usage est différent entre ceux qui le considèrent comme un réseau social d’autres comme un réel outil (plus de mails dans certaines équipes…)

Romain Liberge reconnaît que ce n’est pas juste un outil, le digital c’est une évolution de métier, des compétences, un changement d’écosystème, une relation sociétaire modifiée. L’enjeu est de rester une marque BtoC qui nécessite une fréquence de contact plus importante (actuellement 1,5 connexion par soc en moyenne sur son espace perso…) L’objectif du plan était de mettre en mouvement, c’est le cas désormais il faut donc basculer plus rapidement. L’approche n’est pas que technologique un focus formation est nécessaire. Des métiers et compétences nouvelles apparaissent. Il faudra maintenir le rythme et s’assurer que tout le monde soit embarqué. Il rassure sur le fait que les technologies seront en soutien des conseillers gestionnaires.



Pour conclure Sextant indique qu’il faut être agile en permanence avec le digital et cela a un impact sur l’activité pro . Le fonctionnement des projets en mode agile ne convient pas à tous les projets notamment les projets socle car les répercussions sur les autres projets sont importantes.

La DRH explique que la commission digitale du prochain CSE aura toute son importance et son rôle en lien avec le nouveau plan stratégique sur cet axe.



3. Point d'étape OSER

Le télétravail rassemble à ce jour 483 télétravailleurs identifiés sur un objectif de 1356 sur les années 2018-2019. 185 managers sont formés au management du télétravail.

Les Journées Horaire Libre sont essentiellement utilisés en demi-journées avec un rythme mensuel de près de 300 utilisateurs (demi ou entière). Le réseau utilise majoritairement les JHL (80%) en complément de l’utilisation des JM.

La modulation annuelle du temps de travail : il sera décompté sur l’année ( 1540 heures à réaliser départ à zéro et fin d’année 1540) un compteur hebdo sera également présent pour gérer débit crédit à la semaine. Tout ce qui va intégrer le temps de travail hebdo sera intégré dans le compteur annuel.

Pour la transition 2018-2019, le départ de l’année doit se faire à 0 donc si le compteur est en excès les heures dans la limite de 7 h seront rémunérées en heures sup. Dans le cas d’un compteur négatif les heures seront reportées sur l’année suivante. 
Les JM devront être épargnées monétisées ou consommées avant la fin décembre Un mail partira à l’attention des salariés après les congés de la Toussaint. Un flash info paraîtra en plus cette semaine.

Les temps de travail attendus pour 2019 seront envoyés prochainement

Retraite progressive :101 salariés en bénéficient  dont 82 à 40% d'activité. 60 bénéficiaires de plus ont un dossier en cours de traitement.

Sur les horaires de travail 207 entités ont changé d’horaires, 58 sont ouvertes le samedi.


4. Présentation du plan stratégique 2019-2022 par P. Demurger

Ce sujet étant présenté comme confidentiel par Mr Demurger jusque fin novembre, nous ne pourrons détailler son contenu.  Singularité et pivot restent de mise.

Un séminaire manager et militant aura lieu les 6 7 8 DECEMBRE. 
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vendredi 20 octobre 2017

Compte-rendu du comité d'entreprise du 12 octobre 2017

Compte-rendu du comité d'entreprise du 12 octobre 2017
Compte-rendu non officiel

Avant d’aborder l’ordre du jour, l’UNSA-MAIF demande la position de la Maif suite à l’ordonnance supprimant les contrats de génération ; notamment vis-à-vis des CDS dont l’organisation est basée sur ceux-ci. La DRH indique que la Maif regarde ce qu’elle peut faire car ce dispositif fonctionne bien à ce jour. Ils perdront vraisemblablement le statut de contrat de génération et passeront en contrat de travail de type CDD ou CDI normaux. Une réponse précise sera apportée prochainement.

1. Présentation du rapport SACEF sur les orientations stratégiques de l’entreprise 2015-2018
Ce rapport est réalisé par les experts du comité d’entreprise. Ceux-ci nous font remarquer que la BDES (base de données économiques et sociales), malgré le fait qu’elle soit très bien conçue, n’apporte pas d’information sur les CHSCT et DP, et n’apporte que peu de données 2017 et aucune données prospectives. La GPEC est absente ainsi que le rapport de solvabilité et d’évaluation des risques.

Il ressort de ce rapport que la situation économique et financière de la Maif est bonne et consolidée. Les hypothèses 2017 et 2018 sont bonnes, bien que plus prudentes. À noter, une amélioration de la marge technique attendue. La Direction confirme que l’assurance est et restera longtemps notre activité principale ; le pivot est d’utiliser la marque pour créer de la valeur sur d’autres domaines. Le changement sera plutôt la manière dont les gens vont s’assurer (partagé, à la carte…).

2. Présentation du rapport SACEF sur la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi

Les experts du comité d’entreprise nous présentent ce rapport qui reprend les données liées à la politique sociale, à l’emploi et aux conditions de travail. Parmi les points remarquables, il fait état d’une hausse des effectifs au sein de la mutuelle et d’un absentéisme en baisse légère (comparé à 2015).

3. Organisation et Projets

3.1 - Consultation et recueil d’avis sur le projet de déploiement de la nouvelle offre MRH

Déclaration au nom de l’ensemble des élus du comité d’entreprise - 
Avis du comité d’entreprise sur CE le déploiement de la nouvelle offre MRH :
Le comité d’entreprise est aujourd’hui consulté sur le lancement et le déploiement d’un nouveau produit d’assurance destiné à compléter la gamme « Multirisques habitation », déjà composée de RAQVAM G1, NOR et la dernière, proposée principalement aux jeunes : MRHJ. Cette nouvelle offre MRH Maif, commercialisée en 2018, verra son portefeuille alimenté par l’entrée des prospects en assurance habitation, des sociétaires sortants de MRHJ, des mono lieux de risque, du transfert de sociétaires souscripteurs NOR et RAQ G1. La nouvelle offre diffère de la gamme actuelle car son contenu répond à une nouvelle volonté de l’entreprise : la séparation des univers de besoins et, par là-même, une segmentation nouvelle devant amener les formules à une rentabilité recherchée. 
Les contenus et les tarifs étant totalement différents d’un contrat à l’autre dans une même gamme assurance habitation, il apparaît difficile de les comparer. La détention de plusieurs contrats différents sur un même lieu de vie ne sera pas possible, à l’exception du nouveau contrat assurance propriétaire bailleur, souscrit en sus d’un contrat RAQVAM.
À l’horizon 2026, l’entreprise estime que cette nouvelle offre représentera 1/3 des lieux de vie en portefeuille et, pour sa commercialisation, elle mise sur une nouvelle approche : la dissociation des temps de l’entretien. Ainsi, tout le long de l’entretien, la présentation de la couverture des biens, des activités personnelles ou des univers proches, devra être assortie d’une validation de bonne compréhension des garanties et exclusions par le sociétaire ou le prospect.

Le comité d’entreprise demande à la Direction de répondre aux questions suivantes :
  • Où en sont les résultats par rapport au prévisionnel du contrat MRHJ ?
  • Quel est le taux de marge par garantie de cette offre MRH Maif ?
  • Comment a été calculée sa rentabilité ?
  • La livraison de l’outillage de migration d’un risque des autres contrats vers MRH Maif sera-t-elle opérationnelle au jour du déploiement ?
  • L’adaptation des outils de gestion est-elle réalisée ?
  • Selon la directive européenne sur le devoir de conseil, quel est l’impact sur le temps commercial supplémentaire dédié à la présentation du nouveau contrat ?
  • Les objectifs commerciaux seront-ils amoindris à la hauteur de ce temps commercial supplémentaire ou maintenus au même niveau ?
Le comité d’entreprise convient qu’en matière d’accompagnement et de formation pour l’appropriation et la gestion de ce nouveau produit, l’entreprise semble mettre en place tous les moyens. La formation a été revue, un focus sera fait par les managers sur la présentation de la nouvelle offre, les formations en présentiel et pas uniquement axées sur des techniques de vente mais aussi et surtout sur le contenu du produit sont prévues sur plus ou moins 2 jours. Ce niveau d’accompagnement et de formation atteint un niveau bien supérieur à celui mis en place lors de précédents contrats ou outils (MRHJ ou MOOV).

Le comité d’entreprise demande à la Direction de répondre aux questions suivantes :
  • Le temps imparti aux conseillers du terrain pour s’approprier toutes ses nouveautés.
  • La gymnastique intellectuelle demandée à nos collègues pour présenter l’ensemble des offres de la gamme. Cette gymnastique n’est-elle pas démesurée, voire schizophrène ?
  • Le lancement du dispositif de formation dès septembre 2017. Est-il judicieux à une période de l’année où la charge de travail dans le réseau est particulièrement dense ?
  • La  planification des formations de tous les collègues du réseau y compris en gestion. Est-elle déjà prévue, ou vient-elle en supplément des objectifs et autres campagnes déjà programmées ?
  • L’anticipation de la formation prévue. Les managers, conseillers et gestionnaires formés fin 2017 pour un déploiement mars 2018 au mieux ne risquent-ils pas de devoir se réapproprier le contenu du produit, les outils voire d’éventuelles modifications ?
Les élus du comité d’entreprise attendent des réponses de la Direction sur ces différents points et tiennent également à pointer la relation entre le nouveau contrat et la gestion sinistre. Les collègues en gestion (CDS, plateaux de soutien, CGG et CGE…) ne doivent pas être oubliés dans les formations (l’exemple de MRHJ et de son fort taux de refus de prise en charge ne devrait pas se reproduire). Pour les élus du comité d'entreprise, un contrat n’est de qualité que si sa déclinaison en gestion pour un sociétaire est de qualité.

Avis positif à l’unanimité.

3.2 - Information sur le projet Maif Startup Club

Il s’agit d’un lieu situé sur Paris, destiné aux start-up. On propose ainsi l’ADN Maif en permettant d’accompagner le développement humain, économique et projet des start-up locataires du lieu. Cela permet d’accélérer l’hybridation entre la Maif et les start-up. Ainsi, un catalogue de service sera proposé aux start-up, en plus du lieu… Les services peuvent être ceux de la Maif ou de prestataires de services.
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mardi 5 septembre 2017

Compte-rendu du comité d'entreprise du 31 Août 2017

Compte-rendu du comité d'entreprise du 31 Août 2017
Compte-rendu non officiel

1. Présentation du rapport de l’expert-comptable SACEF désigné par le CE sur l’analyse de la situation économique et financière de la MAIF au 31 Décembre 2016

Cette présentation fait suite à la réunion CE du 11 mai. Pour lire le compte-rendu, merci de cliquer ici

La Maif bénéficie d'un développement économique significatif compte tenu de sa politique de ne pas augmenter les tarifs. 
En effet, elle enregistre une augmentation des contrats en général et un taux d’adhésion important et très bon malgré l’augmentation du taux de sortie, surtout en tenant compte du contexte Loi Hamon. Le taux d'affaires nouvelles est le plus haut depuis 10 ans.
D'autre part, la MAIF a une santé financière positive. A cela s'ajoute une provision élevée comparée à la concurrence, ce qui assure une sécurité au niveau des comptes financiers.

La Direction se félicite de ces résultats en terme de solvabilité et de développement malgré la dégradation de la sinistralité sur l'année 2016, ce qui permet tout de même d'engager l'année 2017 sereinement.

2. Point d’activités Sinistres 

Point sur l'activité des Centres
CDS et CGG : L'importance du nombre de dossiers liés aux événements Pégase du mois de juillet ont fortement dégradé le taux d'appel descendant sous le seuil cible pour ces filières sur le mois. Cependant, le maintien de l'activité a permis de justifier la mesure d'anticipation des heures supplémentaires effectuées en mars et juin.

Pour rappel, vous trouverez ci-dessous la liste des différentes structures de régulation et de soutien :
  • Entité soutien à Aix-en-Provence (C13S) : 23 conseillers en CDD - Flux sinistres sur les typologies de compétences fondamentales (structure temporaire jusqu’au 31/12/2017). 
  • Centre de soutien de Nantes (C44S) : 50 conseillers en CDI - Activité en déclaration et en gestion sur les typologies de compétences fondamentales et les DDE en convention.
Les Centre de Déclaration et Régulation expert (CDR) :
  • Le secteur corporel de Chauray (C79S) : 28 gestionnaires en CDI - Déclarations du secteur corporel et gestion du tronc commun.
  • Le secteur Mat/PJ de Léo Lagrange (C79S) : 22 gestionnaires en CDI - Déclarations du Mat/PJ et gestion du tronc commun + voisinage. 
Lancement d’un test de gestion pour compte sur les filières Sinistres
Problématique : Les projections de la Maif évaluent une courbe ascendante importante de la sinistralité dans les 2 prochaines années avant de fléchir pour des raisons liées à la transformation de la consommation (objets connectés, véhicules assistés...).
Pour rappel, lors du CE de juin 2016, la Maif avait annoncé sa future externalisation d'une partie de l'activité sinistre chez CCInternational (déjà présent dans le secteur contrat) mais, les spécificités Maif en sinistre induisant des coûts trop élevés, le lancement n'a pas eu lieu.

Solution : La Direction nous explique que le problème étant ponctuel, une solution de recrutement pérenne n'est pas envisagée mais 3 axes seront privilégiés : le recrutement de CDD, de CDI "séniors" ou en "temps-partiel" et la gestion pour compte.

La gestion pour compte : La Maif estime que 100 000 dossiers (soit l’équivalent de 30 ETP) doivent être pris en charge par un prestataire. Elle a déjà déterminé 2 voies en ce sens :

  • IMA : Pour traiter des flux "simples" (ex : BEV, déclarations de Vam ou DDE sans tiers...). 
  • Groupe Prunay (Eurexo) : Pour les sinistres MRH liés à un certain montant d'indemnisation.
L'avantage de ces deux structures est le partenariat initial avec la Maif. Le Directeur de la filière sinistre précise qu'un salarié Maif sera sur place pour former et piloter l'activité pour le maintien de notre qualité, un objectif absolu selon lui.

L’accompagnement téléphonique dans les filières Sinistres
Pour rappel, ce nouveau dispositif appelé Quality Monitoring est un système d'enregistrement aléatoire dont l'objectif est d'accompagner les conseillers sur la base de débriefing des conversations téléphoniques avec les sociétaires.
Ce test, en cours sur 5 entités et mobilisant 30 personnes, sera déployé sur les filières CDS, CGG et CGE en 2018.
En réponse à nos inquiétudes concernant le sentiment des collègues du manque de confiance, la Direction précise que ce projet a pour but de faire progresser les conseillers et non de les sanctionner. 


Pour l'Unsa-Maif, nous rappelons que la communication en ce sens sur le terrain devra être conforme à cette ambition. Suite à notre intervention, la Direction a également pris note des éléments à améliorer lors du déploiement (problème de confidentialité pour se connecter, manque d'ergonomie de l'outil, consignes peu claires sur la co-construction de la grille d'évaluation, etc.). 

3. Information sur le programme PDATA 
A l'ère du numérique, la stratégie data s'inscrit dans les besoins de la MAIF qui a pour conviction qu'elle peut renforcer la relation sociétaire en mettant les collaborateurs en pleine capacité grâce aux données et aux algorithmes. La Direction nous précise que ldatalake (réservoir de données de grande envergure) influencera l'opérationnel décisionnel afin d'anticiper les réactions et attentes des sociétaires.
Pour comprendre les principes de cette stratégie, merci de cliquer ici.


4. Point de suivi du projet OSER 
Accord de méthode : Trois réunions paritaires auront lieu les 11/09, 21/09 et 05/10 pour négocier sur la mise en place de l'accord, le suivi, les amendements et les points juridiques à intégrer, notamment sur les premières mesures qui seront mises en place dès le 1er octobre.

Le projet OSER a été signé par un nombre suffisant d'organisations syndicales pour être mise en œuvre. L'Unsa-Maif, conforme à ses engagements, prendra le temps d'analyser les retours d'expérimentations et les avis de nos collègues avant de se prononcer.
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